
Qu’est-ce que c’est ?
Salut, je m’appelle Thomas. Avec le Jukebok Live, je te propose un grand choix de chansons préparées, de Barbara à Théodora, des Beatles à The Weeknd, de Bob Dylan à Aya Nakamura. Viens piocher ton titre, je le joue en live.
Si t’es chaud, tu chantes avec moi, mais c’est pas obligé.
C’est un Jukebox, pas un Karaoké.
Instragram du Jukebox Live ici.
23 Mai 2026
21h au Scenobar
6 rue Victor Letalle
75020 Paris
20 Juin 2026
21h au Scenobar
6 rue Victor Letalle
75020 Paris
25 Juillet 2026
21h au Scenobar
6 rue Victor Letalle
75020 Paris
29 Aout 2026
21h au Scenobar
6 rue Victor Letalle
75020 Paris
12 Septembre 2026
L’Entrepot
19 Arcades de la Poissonnerie
76200 Dieppe
- All my loving (The Beatles)
- Allo maman bobo (Alain Souchon)
- Amour mandarine (Thomas Mastomo)
- Anarchy in the UK (Sex Pistols)
- And I love her (The Beatles)
- Barbie girl (Aqua)
- Bella cia (Trad.)
- Besame mucho (Dalida)
- Big jet plane (Angus & Julia Stones)
- Billie bossa nova (Billie Eilish)
- Birds of a feather (Billie Eilish)
- Boys don’t cry (The Cure)
- Breakfast in America (Supertramp)
- Cabane bancale (Thomas Mastomo)
- Chacun ses handicaps (Thomas Mastomo)
- Chanson sur ma drôle de vie (Véronique Sanson)
- Clandestino (Manu Chao)
- Comment te dire adieu (Françoise Hardy)
- Cosmo (Soprano)
- Dans les marges (Thomas Mastomo)
- Dernière danse (Indila)
- Dirty old town (The Pogues)
- Dis, quand reviendras-tu (Barbara)
- Djadja (Aya Nakamura)
- Dommage (Bigflo et Oli)
- Don’t look back in anger (Oasis)
- Don’t think twice (Bob Dylan)
- Entre nous (Chimène Badi)
- Espresso (Sabrina Carpenter)
- Feeling Groovy (Simon & Garfunkel)
- Félins (Bastien Lucas)
- Flowers (Miley Cyrus)
- Freed from desire (Gala)
- Fuck you (Lili Allen)
- Göttingen (Barbara)
- Hey ya ! (Outkast)
- I just called to say I love you (Stevie Wonder)
- Ils me rient tous au nez (Théodora)
- Jardin d’hiver (Henri Salvador)
- Je l’aime à mourir (Francis Cabrel)
- J’me radicalise (Tania Wyss)
- Je sais pas danser (Pomme)
- Je vous trouve un charme fou (Hoshi)
- Karma police (Radiohead)
- L’autre bout du monde (Emily Loizeau)
- L’Italiano (Toto Cutugno)
- La blanche (Renaud)
- La chanson du loubard (Renaud)
- La cuillère en argent (Thomas Mastomo)
- La mite (Gérard Damervalle)
- La mort du cow-boy (Graeme Allwright)
- La symphonie des éclairs (Zaho de Sagazan)
- Lady (Modjo)
- Laisse béton (Renaud)
- Le joueur (Graeme Allwright)
- Le sud (Nino Ferrer)
- Le tourbillon de la vie (Jeanne Moreau)
- Les Champs Elysées (Joe Dassin)
- Les filles, les meufs (Margueritte)
- Les gens qui doutent (Anne Sylvestre)
- Les mots bleus (Christophe)
- Ma philosophie (Amel Bent)
- Melodrama (Théodora, Disiz)
- Ménilmontant (Charles Trenet)
- Mistral gagnant (Renaud)
- Moi Lolita (Alizée)
- Mon horoscope (Thomas Mastomo)
- No surprises (Radiohead)
- Nous (Julien Doré)
- Obladi Oblada (The Beatles)
- On va s’aimer (Gilbert Montagné)
- Paint it black (The Rolling Stones)
- Parce que (Aznavour)
- Petite Marie (Francis Cabrel)
- Porque te vas (Jeannette)
- Pour que tu m’aimes encore (Céline Dion)
- Ready or not (Fugees)
- Rehab (Amy Winehouse)
- Résiste (France Gall)
- Riptide (Vance Joy)
- Roxanne (The Police)
- Sarà perché ti amo (Ricchi e Poveri)
- Save your tears (The Weeknd)
- Secret (Louane)
- Shake it off (Taylor Swift)
- Shimmy shimmy ya (Ol’ Dirty Bastard)
- S’il suffisait d’aimer (Céline Dion)
- Sous la lune (Jul)
- Sultans of swing (Dire Straits)
- Sunday morning (The Velvet Underground)
- Superstition (Stevie Wonder)
- Sway (Dean Martin)
- Sweet dreams (Eurythmics)
- Sympathique (Pink Martini)
- The man who sold the world (David Bowie)
- Tombé du ciel (Jacques Higelin)
- Toxic (Britney Spears)
- Trésor (Thomas Mastomo)
- Un autre monde (Téléphone)
- Un coeur fragile (Pierre David)
- Vélo volé (Thomas Mastomo)
- Voyage en Italie (Lilicub)
- Wake me up before you go go (Wham)
- What a wonderful world (Louis Armstrong)
- Wonderwall (Oasis)
- Zou bisou (Théodora, Jul)
Je sais pas danser
Quand les lumières brûlent tout
Que la nuit fière s’en fout
Si tu voulais me voir
Moi, je préfère le noir
Je n’veux pas sortir
Je n’veux pas me découvrir
Des failles, des failles
Des failles, des failles
Je vois mon corps partout
Je le compare surtout
Et tu vas pas me croire
J’ai fait le même cauchemar
Je n’veux pas sortir
Je n’veux pas me découvrir
Des failles, des failles
Des failles, des failles
Et je sais pas danser
Je sais pas m’oublier
Et je sais pas danser
Je sais pas m’oublier
Je n’veux pas sortir
Je vous trouve un charme fou
Je regarde en arrière, je vous vois
Les yeux vers la terre, je vous vois
Même le nez en l’air, je vous vois
Je regarde la mer, je vous vois
Sur la route côtière, tout en bas
Au bord de la rivière, je vous vois
Même quand tout est noir, je vous vois
Et dans la lumière, je vous vois
Je vous trouve un charme fou
Ce petit je-ne-sais-quoi, moi, qui va me rendre flou
Je vous trouve un charme fou
Ce petit je-ne-sais-quoi, moi, qui va me rendre flou
Je regarde devant, je vous vois
Là, sur le divan, je vous vois
Même en noir et blanc, je vous vois
Quand arrive le soir, je vous vois
Je regarde en arrière, je vous vois
Je sors boire un verre, je vous vois
Même en noir et blanc, je vous vois
Je regarde devant, je vous vois
Karma police
Karma police, arrest this man
He talks in maths, he buzzes like a fridge
He’s like a detuned radio
Karma police, arrest this girl
Her Hitler hairdo is making me feel ill
And we have crashed her party
This is what you get
This is what you get
This is what you get
When you mess with us
Karma police, I’ve given all I can
It’s not enough, I’ve given all I can
But we’re still on the payroll
This is what you get
This is what you get
This is what you get
When you mess with us
For a minute there
I lost myself, I lost myself
Phew, for a minute there
I lost myself, I lost myself
L’autre bout du monde
On dit qu’il y fait toujours beau
C’est là que migrent les oiseaux
On dit ça
De l’autre bout du monde
J’avance seule dans le brouillard
C’est décidé ça y est, je pars
Je m’en vais
À l’autre bout du monde
L’autre bout du monde
L’autre bout du monde
J’arrive sur les berges d’une rivière
Une voix m’appelle puis se perd
C’est ta voix
À l’autre bout du monde
Ta voix qui me dit mon trésor
Tout ce temps, je n’étais pas mort
Je vivais
À l’autre bout du monde
L’autre bout du monde
L’autre bout du monde
Sur la rivière il pleut de l’or
Entre mes bras je serre ton corps
Tu es là
À l’autre bout du monde
Je te rejoins quand je m’endors
Mais je veux te revoir encore
Où est-il
L’autre bout du monde
L’autre bout du monde
L’autre bout du monde
L’Italiano
Lasciatemi cantare
Con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare
Sono un italiano
Buongiorno Italia, gli spaghetti al dente
E un partigiano come presidente
Con l’autoradio sempre nella mano destra
Un canarino sopra la finestra
Buongiorno Italia con i tuoi artisti
Con troppa America sui manifesti
Con le canzoni, con amore
Con il cuore
Con più donne e sempre meno suore
Buongiorno Italia, buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia
Buongiorno Dio
Lo sai che ci sono anch’io
Lasciatemi cantare
Con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare
Una canzone piano piano
Lasciatemi cantare
Perché ne sono fiero
Sono un italiano
Un italiano vero
Buongiorno Italia che non si spaventa
Con la crema da barba alla menta
Con un vestito gessato sul blu
E la moviola la domenica in TV
Buongiorno Italia col caffè ristretto
Le calze nuove nel primo cassetto
Con la bandiera in tintoria
E una Seicento giù di carrozzeria
La chanson du loubard
Le jour se lève sur ma banlieue
J’ai froid, c’est pourtant pas l’hiver
Qu’est’ce que j’pourrais foutre, nom de Dieu
J’ai pas un rond et j’ai pas l’air sérieux, sérieux
J’suis un loubard parmi tant d’autres
Je crèche pas loin de la Défense
J’ai l’air crado, c’est pas ma faute
Mon HLM, c’est pas Byzance mon pote, mon pote
À quatorze ans, mon paternel
M’a fait embaucher à l’usine
Deux jours plus tard, j’ai fait la belle
Paraît que j’suis un fils indigne, bordel
Un soir, dans une rue déserte
J’ai fauché une Honda 500
À un fils de bourgeois honnête
Avec elle, je fonce à 200 ouais, c’est chouette, c’est chouette
Mon copain Pierro, s’est planté
Sur l’autoroute, un jour de pluie
Parfois, je l’entends rigoler
C’est sûr qu’il est au Paradis c’t’enflé, c’t’enflé
Et moi, j’continue mon cinoche
Au pied de ces buildings miteux
J’voudrais crever avant d’être moche
J’voudrais finir, comme toi mon vieux Gavroche
J’suis un loubard périphérique
J’en ai plein les bottes de ce bled
La France est une banlieue merdique
Comme dit, mon copain Mohamed aux flics, aux flics
Le jour se lève sur ma banlieue
J’ai froid, c’est pourtant pas l’hiver
C’est drôle, le bitume est tout bleu
Y’a ma bécane qui crame par terre
Bon Dieu, bon Dieu, oh bon Dieu
La cuillère en argent
J’en ai connu des linges blanc
Des porcelaines
Des jours de fêtes, des enterrements
Des mains de reine
Aujourd’hui n’est plus comme avant
Près d’une Estampe
Je suis une cuillère en argent
Dans une brocante
J’avais le cœur en artichaut
Pour une fourchette
Mais un jour j’ai pris un râteau
Près d’une assiette
Aujourd’hui mornes sentiments
Je me noirci
Je suis une cuillère en argent
Dans une braderie
La voix d’un enfant que j’entends
Sa main me chope
Puis me réclame à sa maman
Pour son ketchup
Aujourd’hui je pars au devant
D’une nouvelle vie
Je suis une cuillère en argent
Dans un caddie
La mite
J’ai tué une mite
Une pauvre petite mite
Qui sans que j’l’invite
M’a pris pour orbite
Je l’ai tué sans haine
Fallait pas qu’elle vienne
Forcer mon domaine
Pour manger d’la laine
Ce n’fut pas facile
Pour fuir le péril
La bête très mobile
Habile se défile
Dès le premier clap
Elle comprend s’échappe
Chaque fois que je tape
Chaque fois je la rate
J’la cherche j’la repère
Là dans la lumière
Je frappe de manière
D’la garder entière
J’veux voir en détail
Celle dont le travail
Est de faire ripaille
Mes pulls et chandails
Mais la claque est forte
Et comme la morte
Est trop en compote
J’la jette dans les chiottes
Je l’ai tué sans haine
Fallait pas qu’elle vienne
Forcer mon domaine
Pour manger d’la laine
J’ai tué une mite
Une pauvre petite mite
Qui sans que j’l’invite
M’a pris pour orbite
Une pauvre petite mite
La mort du cowboy
Ne m’enterrez pas dans la prairie
Tournant la tête vers ses amis
Ces tristes mots il murmurait
Et le vent du soir les emportait
On m’a dit souvent peu importe l’endroit
Ou repose le corps quand le cœur est froid
Mais promettez, promettez-moi
Dans la prairie ne m’enterrez pas
Sur son visage de douleur
L’ombre de la mort passait déjà̀
Il voyait encore son pays lointain
Et ses amis lui tendaient la main
Quand, de ses yeux, s’en est allé́
Tout signe de vie, on a creusé
Une tombe étroite de six pieds sur trois
Et dans la prairie on l’a laissé́ là
La symphonie des éclairs
Il fait toujours beau au-dessus des nuages
Mais moi, si j’étais un oiseau, j’irais danser sous l’orage
Je traverserais les nuages comme le fait la lumière
J’écouterais sous la pluie la symphonie des éclairs
Dès sa plus tendre enfance
Elle ne savait pas parler autrement
Qu’en criant tout bas, pas faute d’essayer
De les retenir, ces cris et ces larmes
Qui les faisaient tant
Il fait toujours beau (…)
En grandissant, rien ne s’est calmé
Petite tempête s’est trouvé
Des raisons de pleuvoir autant
Qui pourrait l’aimer, franchement?
Personne n’aimerait se retrouver
Au cœur d’une tempête, avouez
Il y a des raisons de pleurer
Elle a ses raisons, mais
Il fait toujours beau (…)
Quand la tempête a su
Que des mélodies pouvaient s’échapper du vent
Et se retrouver dans le cœur des gens
Celle-ci s’est dit
« Nulle raison d’envier le soleil
Je ferai danser les gens au rythme de mes pleurs
La tourmente de mes chants viendra réchauffer les cœurs
Réchauffer mon cœur »
Il fait toujours beau au-dessus des nuages
Mais moi, je suis de ces oiseaux qui nous font danser sous l’orage
Je traverserais tous les nuages pour trouver la lumière
En chantant sous la pluie la symphonie des éclairs
Lady
Lady hear me tonight
Cause my feeling is just so right
As we dance, by the moonlight
Can’t you see you ‘re my delight
Lady i just feel like
I won t get you out of my mind
I feel love for the first time
And i know that is true
I can tell by the look in your eyes
Laisse béton
J’étais tranquille, j’étais peinard
Accoudé au flipper
Le type est entré dans le bar
A commandé un jambon beurre
Puis, il s’est approché de moi
Puis il m’a regardé comme ça
T’as des bottes, mon pote
Elles me bottent
J’parie qu’c’est des Santiags
Viens faire un tour dans l’terrain vague
J’vais t’apprendre un jeu rigolo
A grands coups de chaînes de vélo
J’te fais tes bottes à la baston
Moi je lui dis « laisse béton »
Il m’a filé une beigne
Je lui ai filé une torgnole
Il m’a filé une châtaigne
Je lui ai filé mes grolles
J’étais tranquille, j’étais pénard
Accoudé au comptoir
Le type est entré dans le bar
A commandé un café noir
Puis il m’a tapé sur l’épaule
Et m’a regardé d’un air drôle
T’as un blouson, mecton
Il est pas bidon
Moi, j’me les gèle sur mon scooter
Avec ça, j’serai un vrai rocker
Viens faire un tour dans la ruelle
Je te montrerai mon Opinel
Je te chouraverai ton blouson
Moi je lui dis « laisse béton »
Il m’a filé une beigne
Je lui ai filé une marron
Il m’a filé une châtaigne
Je lui ai filé mon blouson
J’étais tranquille, j’étais pénard
Je réparais ma mobylette
Le type a surgi sur le boulevard
Sur sa grosse moto, super chouette
S’est arrêté le long du trottoir
Et m’a regardé d’un air bête
T’as le même blue jean que James Dean
T’arrêtes ta frime
Je parie qu’c’est un vrai Lévis Strauss
Il est carrément pas craignos
Viens faire un tour derrière l’église
Histoire que je te dévalise
A grands coups de ceinturon
Moi je lui dis « laisse béton »
Il m’a filé une beigne
Je lui ai filé une mandale
Il m’a filé une châtaigne
Je lui ai filé mon futal
La morale de c’te pauvre histoire
C’est quand t’es tranquille et peinard
Faut pas trop traîner dans les bars
À moins d’être fringuer en costard
Quand à la fin d’une chanson
Tu t’retrouve à poil, sans tes bottes
Faut avoir d’l’imagination
Pour trouver une chute rigolote
Le joueur
Bonjour monsieur le chef de gare
A quelle heure partent vos trains
9 heures 18, 13 heures 34
Et à 19 heures 20
9 heures 18, 13 heures 34
Et à 19 heures 20
Merci monsieur le chef de gare
Je r’gard’rai passer vos trains
Fumant sur le quai de la gare
Un gros cigare à deux ronds
J’attends un vieux train de marchandises
Qui trainerait un fourgon
J’ai enfoncé mon chapeau sur mes yeux
Quand un train enfin est venu
J’ai attrapé l’dernier wagon
Je n’ suis jamais revenu
J’ai joué aux cartes dans un bistrot
J’ai même pas joué mes atouts
Je pensais à la femme que j’aimais tant
Partie je ne sais où
Avec un autre elle s’est en allée
Sans me demander mon avis
Elle est partie celle que j’aimais tant
Ah oui elle est partie
Le sud
C’est un endroit
Qui ressemble à la Louisiane
À l’Italie
Il y a du linge
Étendu sur la terrasse
Et c’est joli
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d’un million d’années
Et toujours en été
Y a plein d’enfants
Qui se roulent sur la pelouse
Y a plein de chiens
Y a même un chat
Une tortue, des poissons rouges
Il ne manque rien
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d’un million d’années
Et toujours en été
Un jour ou l’autre
Il faudra qu’il y ait la guerre
On le sait bien
On n’aime pas ça
Mais on ne sait pas quoi faire
On dit « c’est le destin »
Tant pis pour le Sud
C’était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d’un million d’années
Et toujours en été
Le tourbillon de la vie
Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix qui, sitôt, m’enjôla.
Elle avait des yeux, des yeux d’opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l’ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m’fut fatale de femme fatale qui m’fut fatale
On s’est connu, on s’est reconnu.
On s’est perdu de vue, on s’est r’perdu de vue
On s’est retrouvé, on s’est réchauffé, puis on s’est séparé.
Chacun pour soi est reparti dans l’tourbillon de la vie
Je l’ai revue un soir, aïe, aïe, aïe,
Ça fait déjà un fameux bail ça fait déjà un fameux bail
Au son des banjos je l’ai reconnue
Ce curieux sourire qui m’avait tant plu
Sa voix si fatale, son beau visage pâle m’émurent plus que jamais.
Je me suis soûlé en l’écoutant.
L’alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant des baisers sur mon front brûlant
On s’est connu, on s’est reconnu,
On s’est perdu de vue, on s’est r’perdu d’vue
On s’est retrouvé, on s’est séparé puis on s’est réchauffé.
Chacun pour soi est reparti dans l’tourbillon de la vie.
Je l’ai revue un soir ah ! là là
Elle est retombée dans mes bras elle est retombée dans mes bras.
Quand on s’est connu, quand on s’est reconnu,
Pourquoi s’perdre de vue, se reperdre de vue ?
Quand on s’est retrouvé, quand on s’est réchauffé́,
Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux on est reparti dans le tourbillon de la vie
On a continué́ à tourner tous les deux enlacé
Les Champs Elysées
Je m’baladais sur l’avenue
Le cœur ouvert à l’inconnu
J’avais envie de dire bonjour à n’importe qui
N’importe qui, ce fut toi
Je t’ai dit n’importe quoi
Il suffisait de te parler
Pour t’apprivoiser
Aux Champs-Élysées
Aux Champs-Élysées
Au soleil, sous la pluie
À midi ou à minuit
Il y a tout c’que vous voulez
Aux Champs-Élysées
Tu m’as dit, j’ai rendez-vous
Dans un sous-sol, avec des fous
Qui vivent la guitare à la main, du soir au matin
Alors, je t’ai accompagnée
On a chanté, on a dansé
Et l’on n’a même pas pensé à s’embrasser
Aux Champs-Élysées
Aux Champs-Élysées
Au soleil, sous la pluie
À midi ou à minuit
Il y a tout c’que vous voulez
Aux Champs-Élysées
Hier soir, deux inconnus
Et ce matin, sur l’avenue
Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit
Et de l’Étoile à la Concorde
Un orchestre à mille cordes
Tous les oiseaux du point du jour chantent l’amour
Les filles, les meufs
J’ai des frères que j’aime
Et j’adore aussi mon père
Et j’ai un ami mec un vrai
Qui parle fort et qu’a des pecs
Qui s’compare devant l’miroir
Qui fait le kéké dans les bars
C’est vrai qu’ils m’font marrer
Leurs p’tites douleurs, leurs grandes idées
Et leurs jambes écartées comme si
On les avait pas remarqués assez
Et puis leurs sourcils froncés
Toujours prêts à se bagarrer
Et qui s’empêchent de pleurer
Mais moi je préfère les filles, les femmes, les meufs
J’me sens plus tranquille quand y’a des filles dans la teuf
Je préfère les filles, les femmes, les meufs
J’me sens mieux dans ma vie, depuis que j’ai dit
Que j’aime les filles aussi
Et ouais, j’ai eu des amoureux mais j’ai
Jamais trop su les garder
J’avais des doutes un jour sur deux j’avoue
Je les ai toujours quittés
Ils m’écoutaient jamais parler
Ils m’entendaient jamais pleurer
Je sais pour eux c’est compliqué
Et ouais, cette foutue virilité
Qui tiendra le plus longtemps
Qui fera le plus d’argent
Et qui sera le premier
C’est vrai parfois j’ai de la peine
Pour leurs petits cœurs qui saigne
Mais les filles elles saignent aussi
Désolée les gars
Les gens qui doutent
J’aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent leur cœur se balancer
J’aime les gens qui disent
Et qui se contredisent et sans se dénoncer
J’aime les gens qui tremblent
Que parfois ils ne semblent capables de juger
J’aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses et moitié à côté
J’aime leur petite chanson
Même s’ils passent pour des cons
J’aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques, enfin, pas « comme il faut »
Ceux qui, avec leurs chaînes
Pour pas que ça nous gêne font un bruit de grelot
Ceux qui n’auront pas honte
De n’être au bout du compte que des ratés du cœur
Pour n’avoir pas su dire
« délivrez-nous du pire et gardez le meilleur »
J’aime leur petite chanson
Même s’ils passent pour des cons
J’aime les gens qui n’osent
S’approprier les choses, encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n’être
Qu’une simple fenêtre pour les yeux des enfants
Ceux qui sans oriflamme
Et daltoniens de l’âme ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l’histoire leur rende les honneurs
J’aime leur petite chanson
Même s’ils passent pour des cons
J’aime les gens qui doutent
Mais voudraient qu’on leur foute la paix de temps en temps
Et qu’on ne les malmène
Jamais quand ils promènent leurs automnes au printemps
Qu’on leur dise que l’âme
Fait de plus belles flammes que tous ces tristes culs
Et qu’on les remercie
Qu’on leur dise, on leur crie « merci d’avoir vécu! »
Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu’elles ont pu
Les mots bleus
Il est six heures au clocher de l’église
Dans le square les fleurs poétisent
Une fille va sortir de la mairie
Comme chaque soir je l’attends, elle me sourit
Il faudrait que je lui parle à tout prix
Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu’on dit avec les yeux
Parler me semble ridicule
Je m’élance et puis je recule
Devant une phrase inutile
Qui briserait l’instant fragile
D’une rencontre
Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Je l’appellerai sans la nommer
Je suis peut-être démodé
Le vent d’hiver souffle en avril
J’aime le silence immobile
D’une rencontre
Il n’y a plus d’horloge, plus de clocher
Dans le square les arbres sont couchés
Je reviens par le train de nuit
Sur le quai je la vois qui me sourit
Il faudra bien qu’elle comprenne à tout prix
Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu’on dit avec les yeux
Toutes les excuses que l’on donne
Sont comme les baisers que l’on vole
Il reste une rancœur subtile
Qui gâcherait l’instant fragile
De nos retrouvailles
Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Une histoire d’amour sans paroles
N’a plus besoin du protocole
Et tous les longs discours futiles
Terniraient quelque peu le style
De nos retrouvailles
Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu’on dit avec les yeux
Je lui dirai tous les mots bleus
Tous ceux qui rendent les gens heureux
Tous les mots bleus
Tous les mots bleus
Ma philosophie
Je n’ai qu’une philosophie
Être acceptée comme je suis
Malgré tout ce qu’on me dit
Je reste le poing levé
Pour le meilleur, comme le pire
Je suis métisse, mais pas martyre
J’avance le cœur léger
Mais toujours, le poing levé
Lever la tête, bomber le torse
Sans cesse redoubler d’efforts
La vie ne m’en laisse pas le choix
Je suis l’as qui bat le roi
Malgré nos peines, nos différences
Et toutes ces injures incessantes
Moi, je lèverai le poing
Encore plus haut, encore plus loin
Viser la Lune ça n’me fait pas peur
Même à l’usure j’y crois encore et en cœur
Des sacrifices s’il le faut, j’en ferai
J’en ai déjà fait mais toujours, le poing levé
Je ne suis pas comme toutes ces filles
Qu’on dévisage, qu’on déshabille
Moi, j’ai des formes et des rondeurs
Ça sert à réchauffer les cœurs
Fille d’un quartier populaire
J’y ai appris à être fière
Bien plus d’amour, que de misère
Bien plus de cœur, que de pierre
Je n’ai qu’une philosophie
Être acceptée comme je suis
Avec la force et le sourire
Le poing levé vers l’avenir
Lever la tête, bomber le torse
Sans cesse redoubler d’efforts
La vie ne m’en laisse pas le choix
Je suis l’as qui bat le roi
Melodrama
Blessé BG
Végéter dans l’TGV
Dégouté, qu’est-ce que j’ai fait
Qu’est-ce que j’ai fait
Encore, toujours, pareil
Il pleut de l’eau javel
Ça fait de l’aquarelle
Sur les couleurs de la vie sans elle
Tout coule, tout coule sur moi
Sur la douleur de la vie sans toi
Tout roule, tout roule pour toi
J’suis comme un son que t’aurais pas Shazam
J’suis comme un con dans c’méli-mélo drame
Ça fait si mal alors qu’ça fait pas longtime
J’suis comme ce son que t’aurais pas Shazam
J’suis comme un con dans c’méli-mélo drame
C’est donc la dernière fois qu’on s’raccompagne
Poches pleines surtout sous les yeux
Babe tu m’as fait trop de peine j’ai même pleuré Dieu
Je t’ai dit « je t’aime » plus d’une fois ou deux
Mais moi je dis « je t’aime » à un homme pas deux
Tu m’donnes le blues d’hiver
Je suis dans un étoilé mais je repense à hier
Galères et RER
Si ton pied c’est mon pied pourquoi tout foutre en l’air
J’suis comme ce son que t’aurais pas Shazam
Y a ton odeur dans mon lit, dans mes draps
J’ai jamais vraiment été ta Valentine
J’suis comme ce son que t’aurais pas Shazam
Y a ton odeur dans mon lit, dans mes draps
J’ai jamais vraiment été ta Valentine
C’est tout à ton bonheur de m’vouloir du mal
Moi j’suis venu pour l’amour pas pour l’tribunal
Je plaide coupable de toute façon
Y a l’enfance dans l’équation
Ménilmontant
Ménilmontant mais oui madame
C’est là que j’ai laissé mon cœur
C’est là que je viens retrouver mon âme
Toute ma flamme
Tout mon bonheur
Quand je revois ma petite église
Où les mariages allaient gaiement
Quand je revois ma vieille maison grise
Où même la brise
Parle d’antan
Elles me racontent
Comme autrefois
De jolis contes
Beaux jours passés je vous revois
Un rendez-vous, une musique
Des yeux rêveurs, tout un roman
Tout un roman d’amour poétique et pathétique
Ménilmontant
Mistral gagnant
À m’asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi
Et regarder les gens, tant qu’y en a
Te parler du bon temps, qui est mort ou qui reviendra
En serrant dans ma main tes petits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups de pied pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j’étais, minot
Les bombecs fabuleux qu’on piquait chez l’marchand
Car-en-sac et Minto, caramels à un franc et les Mistral Gagnants
À marcher sous la pluie, cinq minutes, avec toi
Et regarder la vie, tant qu’y en a
Te raconter la terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère, un petit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s’marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S’arrêter, repartir en arrière
Te raconter surtout les Carambars d’antan et les Coco Boers
Et les vrais Roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents et les Mistral Gagnants
À m’asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi
Regarder le soleil qui s’en va
Te parler du bon temps, qui est mort et je m’en fous
Te dire que les méchants, c’est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n’est que de tes yeux
Car ils ont l’avantage d’être deux
Et entendre ton rire s’envoler aussi haut
Que s’envolent les cris des oiseaux
Te raconter, enfin, qu’il faut aimer la vie
L’aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui
Les rires des enfants et les Mistral Gagnants
Moi Lolita
Moi je m’appelle Lolita
Lo ou bien Lola, du pareil au même
Moi je m’appelle Lolita
Quand je rêve aux loups, c’est Lola qui saigne
Quand fourche ma langue j’ai là
Un fou rire aussi fou qu’un phénomène
Je m’appelle Lolita
Lo de vie, Lo aux amours diluviennes
C’est pas ma faute
Et quand je donne ma langue aux chats je vois les autres
Tout prêts à se jeter sur moi, c’est pas ma faute à moi
Si j’entends tout autour de moi
L.O.L.I.T.A, moi Lolita
Moi je m’appelle Lolita
Collégienne aux bas, bleus de méthylène
Moi je m’appelle Lolita
Coléreuse et pas, mi-coton, mi-laine
Motus et bouche qui ne dis pas
À maman que je suis un phénomène
Je m’appelle Lolita
Lo de vie, Lo aux amours diluviennes
Mon horoscope
Je suis rentré dans le métro
Je trace et me projette
Mais tous les wagons s’arrêtent net
Pour un bagage de trop
Alors je sors à petit trot
Dehors c’est la tempête
Il pleut à noyer La Villette
De l’eau à Waterloo
Si j’avais lu mon horoscope
Vu les planètes brisées
Et vu mon étoile enlisée
Au fond du télescope
Là mouillé tel un cachalot
Fatigué marionnette
Je ne vois pas la camionnette
Qui tape un flamenco
Dans la trajectoire du tacot
Je suis une allumette
Le choc est violent et me pète
Je deviens carpaccio
Si j’avais lu mon horoscope
Vu les planètes brisées
Et vu mon étoile enlisée
Au fond du télescope
Maintenant je suis à l’hosto
Pansements sur la tête
Les magazines que je feuillette
Ont tous les signes astraux
Balance et Taureau et Gémeaux
Futur à la gâchette
Carte du ciel à la baguette
Nouvel Eldorado
Maintenant j’ai mon horoscope
Et les planètes brisées
Je t’en vais me les triphaser
Au fond du télescope
Maintenant j’ai mon horoscope
Et mon étoile brisée
Je vais me la rafistoler
Du fond du télescope
No surprises
A heart that’s full up like a landfill
A job that slowly kills you
Bruises that won’t heal
You look so tired, unhappy
Bring down the government
They don’t, they don’t speak for us
I’ll take a quiet life
A handshake of carbon monoxide
And no alarms and no surprises
No alarms and no surprises
No alarms and no surprises
Silent
Silent
This is my final fit
My final bellyache with
No alarms and no surprises
No alarms and no surprises
No alarms and no surprises, please
Such a pretty house
And such a pretty garden
No alarms and no surprises
No alarms and no surprises
No alarms and no surprises, please
Nous
Nous
On ira voir la mer
Voir si les gens sont fiers
Imaginer monter l’eau
Bien qu’on n’ait rien su faire
On n’a plus rien à perdre
Un peu de ventre et d’égo
Et quelques langues à défaire
Pour les revoir se plaire
Nous, nous, nous
Nous on s’en fout de vous
Vous pouvez prendre tout
Tant qu’on est tendre nous
Nous
On ira voir la mer
Voir si la lune éclaire
De quelques têtes hors de l’eau
Un monde où tout se perd
Demain c’est juste hier
Un peu laissé sur le dos
Un peu blessé par les pierres
Qu’on n’a pas voulu perdre
Nous, nous, nous
Nous on s’en fout de vous
Vous pouvez prendre tout
Tant qu’on est tendre nous
Obladi oblada
Desmond has a barrow in the marketplace
Molly is the singer in a band
Desmond says to Molly, “Girl, I like your face”
And Molly says this as she takes him by the hand
Obladi oblada
Life goes on, brah
Lala how the life goes on
Desmond takes a trolley to the jeweler’s store
Buys a twenty carat golden ring
Takes it back to Molly waiting at the door
And as he gives it to her she begins to sing
Obladi oblada
Life goes on, brah
Lala how the life goes on
In a couple of years they have built a home sweet home
With a couple of kids running in the yard
Of Desmond an Molly Jones
Happy ever after in the marketplace
Desmond lets the childrent lend a hand
Molly stays at hom and does her pretty face
And in the evening she stills sings it with the band
Obladi oblada
Life goes on, brah
Lala how the life goes on
And if you want some fun
Take Obladiblada
On va s’aimer
On va s’aimer, à toucher le ciel
Se séparer, à brûler nos ailes
Se retrouver comme les hirondelles
On va s’aimer, tellement tu es belle
On va jeter les clés d’la maison
On va rêver à d’autres saisons
On va quitter ces murs de prison
On va s’aimer
Sur une étoile, ou sur un oreiller
Au fond d’un train, ou dans un vieux grenier
Je veux découvrir ton visage où l’amour est né
On va s’aimer
Dans un avion, sur le pont d’un bateau
On va s’aimer, à se brûler la peau
À s’envoler, toujours, toujours plus haut
Où l’amour est beau,
On va s’aimer, aux marches des églises
Se réchauffer au coeur des banquises
Se murmurer toutes ces bêtises
On va s’aimer, j’aime que tu dises
On va partir au bout d’une île
Pour découvrir l’habit fragile
Se découvrir, amoureux encore
Paint it black
I see a red door and I want it painted black
No colours anymore, I want them to turn black
I see the girls walk by dressed in ther summer clothes
I have to turn my head until my darkness goes
I see a line of cars and they’re all painted black
With flowers and my love, both never to come back
I see people turn their heads and quickly look away
Like a newborn baby, it just happens every day
I look inside myself and see my heart is black
I see my red door, I must have it painted black
Maybe then I’ll fade away and not have to face the facts
It’s not easy facing up when your whole world is black
No more will my green sea go turn a deeper blue
I could not foresee this thing happening to you
If I look hard enough into the setting sun
My love will laugh with me before the morning comes
Parce que
Parce que t’as les yeux bleus
Que tes cheveux s’amusent
À défier le soleil
Par leur éclat de feu
Parce que tu as vingt ans
Que tu croques à la vie
Comme à un fruit vermeil
Que l’on cueille en riant
Tu te crois tout permis
Et n’en fais qu’à ta tête
Désolé un instant
Prêt à recommencer
Tu joues avec mon cœur
Comme un enfant gâté
Qui réclame un joujou
Pour le réduire en miettes
Parce que j’ai trop d’amour
Tu viens voler mes nuits
Du fond de mon sommeil
Et fais pleurer mes jours
Parce que je n’ai que toi
Mon cœur est mon seul maître
Et maître de mon cœur
L’amour me fait la loi
Parce que tu vis en moi
Et que rien ne remplace
Les instants de bonheur
Que je prends dans tes bras
Je ne me soucierai
Ni de Dieu, ni des hommes
Je suis prête à mourir
Si tu mourrais un jour
Car la mort n’est qu’un jeu
Comparé à l’amour
Et la vie n’est plus rien
Sans l’amour qu’elle nous donne
Parce que je suis au seuil
D’un amour éternel
Je voudrais que mon cœur
N’en portât pas le deuil
Parce que
Petite Marie
Petite Marie, je parle de toi
Parce qu’avec ta petite voix
Tes petites manies
Tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l’abri
Sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses
Je viens du ciel
Et les étoiles, entre elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien
Qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu
Que le ciel autour
Petite Marie, je t’attends, transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide
Me renvoie la ballade
Que j’avais écrite pour toi
Petite furie, tu dis que la vie
C’est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride
Moi, mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid
Je viens du ciel
Et les étoiles, entre elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien
Qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu
Que le ciel autour
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m’entends-tu?
Je n’attends plus que toi
Pour partir
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m’entends-tu?
Je n’attends plus que toi
Pour partir
Porque te vas
Hoy en mi ventana brilla el sol
Y el corazón
Se pone triste contemplando la ciudad
Porque te vas
Como cada noche desperte
Pensando en ti
Y en mi reloj todas las horas vi pasar
Porque te vas
Todas las promesas de mi amor se irán contigo
Me olvidarás Me olvidarás
Junto a la estación hoy lloraré igual que un niño
Porque te vas
Bajo la penumbra de un farol
Se dormirán
Todas las cosas que quedaron por decir
Se dormirán
Junto a las manillas de un reloj
Esperarán
Todas las horas que quedaron por vivir
Esperarán
Todas las promesas de mi amor se irán contigo
Me olvidarás Me olvidarás
Junto a la estación hoy lloraré igual que un niño
Porque te vas
Pour que tu m’aimes encore
J’ai compris tous les mots, j’ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c’est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d’avant, c’était le temps d’avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches
J’irai chercher ton cœur si tu l’emportes ailleurs
Même si dans tes danses d’autres dansent tes heures
J’irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m’aimes encore
Pour que tu m’aimes encore
Fallait pas commencer, m’attirer me toucher
Fallait pas tant donner, moi je sais pas jouer
On me dit qu’aujourd’hui, on me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l’on s’attache, avant que l’on se gâche
Je veux que tu saches
J’irai chercher ton cœur si tu l’emportes ailleurs
Même si dans tes danses d’autres dansent des heures
J’irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m’aimes encore
Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d’infinies vendanges
Les formules magiques des marabouts d ́Afrique
J’les dirai sans remords pour que tu m’aimes encore
Je m’inventerai reine pour que tu me retiennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres, si tel est ton désir
Plus brillante plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m’aimes encore.
Ready or not
Ready or not, here I come, you can’t hide
Gonna find you and take it slowly
Ready or not, here I come, you can’t hide
Gonna find you and make you want me
Now that I escape, sleepwalker awake
Those who could relate know the world ain’t cake
Jail bars ain’t golden gates, those who fake, they break
When they meet their four hundred-pound mate
If I could rule the world, everyone would have a gun
In the ghetto of course, when giddy-upping on their horse
I kick a rhyme drinking moonshine
I pour a sip on the concrete for the deceased
Ready or not, here I come, you can’t hide
Gonna find you and take it slowly
Ready or not, here I come, you can’t hide
Gonna find you and make you want me
I play my enemies like a game of chess
Where I rest, no stress if you don’t smoke sess
Lest I must confess, my destiny’s manifest
In some Gore-Tex and sweats, I make treks like I’m homeless
You can’t run away from these scars I got, oh, baby
Hey, baby, ’cause I got a lot, oh, yeah
And anywhere you go, my whole crew gonna know, oh, baby
Hey, baby, you can’t hide from the block, oh, no
Rehab
They tried to make me go to rehab, but I said « no, no, no »
Yes, I’ve been black, but when I come back, you’ll know, know, know
I ain’t got the time and if my daddy thinks I’m fine
He’s tried to make me go to rehab, but I won’t go, go, go
I’d rather be at home with Ray
I ain’t got seventy days
‘Cause there’s nothing
There’s nothing you can teach me
That I can’t learn from Mr. Hathaway
I didn’t get a lot in class
But I know it don’t come in a shot glass
They tried to make me go to rehab, but I said ‘no, no, no’
Yes, I’ve been black, but when I come back, you’ll know, know, know
I ain’t got the time and if my daddy thinks I’m fine
He’s tried to make me go to rehab, but I won’t go, go, go
The man said « Why do you think you’re here? »
I said « I got no idea »
I’m gonna, I’m gonna lose my Baby
So I always keep a bottle near
He said « I just think you’re depressed »
This me « Yeah, baby, and the rest »
They tried to make me go to rehab but I said « no, no, no »
Yes, I’ve been black, but when I come back, you’ll know, know, know..
I don’t ever wanna drink again
I just, ooh, I just need a friend
I’m not gonna spend ten weeks
Have everyone think I’m on the mend
It’s not just my pride
It’s just ’til these tears have dried
Résiste
Si on t’organise une vie bien dirigée
Où tu t’oublieras vite
Si on te fait danser sur une musique sans âme
Comme un amour qu’on quitte
Si tu réalises que la vie n’est pas là
Que le matin tu te lèves
Sans savoir où tu vas
Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n’est pas le tiens, viens
Bats-toi, signe et persiste
Résiste
Tant de libertés pour si peu de bonheur
Est-ce que ça vaut la peine
Si on veut t’amener à renier tes erreurs
C’est pas pour ça qu’on t’aime
Si tu réalises que l’amour n’est pas là
Que le soir tu te couches
Sans aucun rêve en toi
Danse pour le début du monde
Danse pour tous ceux qui ont peur
Danse pour les milliers de cœurs
Qui ont droit au bonheur
Riptide
I was scared of dentists and the dark
I was scared of pretty girls and starting conversations
Oh, all my friends are turnin’ green
You’re the magician’s assistant in their dream
Ah-ooh, ah-oh
And they come unstuck
Lady, runnin’ down to the riptide
Taken away to the dark side
I wanna be your left-hand man
I love you when you’re singin’ that song
And I got a lump in my throat ’cause
You’re gonna sing the words wrong
There’s this movie that I think you’ll like
This guy decides to quit his job and heads to New York City
This cowboy’s runnin’ from himself
And she’s been livin’ on the highest shelf
Ah-ooh, ah-oh
And they come unstuck
Lady, runnin’ down to the riptide
Taken away to the dark side
I wanna be your left-hand man
I love you when you’re singin’ that song
And I got a lump in my throat ’cause
You’re gonna sing the words wrong
I just wanna, I just wanna know
If you’re gonna, if you’re gonna stay
I just gotta, I just gotta know
I can’t have it, I can’t have it any other way
I swear she’s destined for the screen
Closest thing to Michelle Pfeiffer that you’ve ever seen
Roxanne
Roxanne
You don’t have to put on the red light
Those days are over
You don’t have to sell your body to the night
Roxanne
You don’t have to wear that dress tonight
Walk the streets for money
You don’t care if it’s wrong or if it’s right
Roxanne
You don’t have to put on the red light
Roxanne
You don’t have to put on the red light
Put on the red light
I loved you since I knew ya
I wouldn’t talk down to ya
I have to tell you just how I feel
I won’t share you with another boy
I know my mind is made up
So put away your make-up
Told you once, I won’t tell you again it’s a bad way
Roxanne
You don’t have to put on the red light
Roxanne
You don’t have to put on the red light
Sarà perché ti amo
Che confusione, sarà perché ti amo
È un’emozione che cresce piano piano
Stringimi forte e stammi più vicino
Se ci sto bene, sarà perché ti amo
Io canto al ritmo del dolce tuo respiro
È primavera, sarà perché ti amo
Cade una stella, ma dimmi dove siamo
Che te ne frega, sarà perché ti amo
E vola, vola, si sa
Sempre più in alto si va
E vola, vola con me
Il mondo è matto perché
E se l’amore non c’è
Basta una sola canzone
Per far confusione fuori e dentro di te
E vola, vola, si va
Sempre più in alto si va
E vola, vola con me
Il mondo è matto perché
E se l’amore non c’è
Basta una sola canzone
Per far confusione fuori e dentro di te
Ma, dopotutto, che cosa c’è di strano?
E una canzone, sarà perché ti amo
Se cade il mondo, allora ci spostiamo
Se cade il mondo, sarà perché ti amo
Stringimi forte e stammi più vicino
È così bello che non mi sembra vero
Se il mondo è matto, che cosa c’è di strano?
Matto per matto, almeno noi ci amiamo
Save your tears
I saw you dancing in a crowded room
You look so happy when I’m not with you
But then you saw me, caught you by surprise
A single teardrop falling from your eye
I don’t know why I run away
I’ll make you cry when I run away
You could’ve asked me why I broke your heart
You could’ve told me that you fell apart
But you walked past me like I wasn’t there
And just pretended like you didn’t care
I don’t know why I run away
I’ll make you cry when I run away
Take me back ’cause I wanna stay
Save your tears for another
Save your tears for another day
Save your tears for another day
I made you think that I would always stay
I said some things that I should never say
Yeah, I broke your heart like someone did to mine
And now you won’t love me for a second time
I don’t know why I run away
I’ll make you cry when I run away
Take me back ’cause I wanna stay
Save your tears for another
I realize that I’m much too late
And you deserve someone better
Save your tears for another day
Save your tears for another day
Secret
Tu sais, je suis pas prête à te voir grandir
J’ai peur de c’que tu vas devenir
Parce que je sais c’que c’est d’avoir mal
J’pourrais pas t’empêcher d’avoir mal
Tu sais, je veux que tu sois heureuse
Et j’veux te voir tomber amoureuse
Et même si je vais te protéger
Parfois j’vais devoir te voir tomber
Et si les filles te semblent fragiles
Sache que t’as en toi une force qui se déploie
Comme toutes les filles, ça sera pas facile
Mais moi, je crois en toi
Je vais te confier mon plus gros secret
J’ai toujours eu un peu d’mal à m’aimer
Et j’apprends tous les jours à devenir douce
J’crois qu’j’ai pas fait le tour, j’attends que ça pousse
Je vais te confier mon plus gros secret
J’ai toujours eu un peu d’mal à m’aimer
Maintenant ce que j’espère de tout mon cœur
C’est qu’toi tu feras pas la même erreur
Je sais qu’c’est pas simple de croiser les miroirs
Qu’tu vas parfois pleurer dans le noir
Je l’ai vécue mille fois avant toi
C’est encore à l’intérieur de moi
Et si c’est dur de pas regarder
Les autres sans te sentir oubliée
Il faut qu’tu saches que je te comprends
Que grandir parfois, ça prend du temps
Shake it off
I stay out too late
Got nothing in my brain
That’s what people say
That’s what people say
I go on too many dates
But I can’t make them stay
That’s what people say
That’s what people say
But I keep cruising
Can’t stop, won’t stop moving
It’s like I got this music in my mind
Saying it’s gonna be alright
‘Cause the players gonna play, play, play, play, play
Haters gonna hate, hate, hate, hate, hate
I’m just gonna shake, shake, shake, shake, shake
I shake it off, I shake it off
Heartbreakers gonna break, break, break, break, break
Fakers gonna fake, fake, fake, fake, fake
I’m just gonna shake, shake, shake, shake, shake
I shake it off, I shake it off
I never miss a beat
I’m lightnin’ on my feet
And that’s what they don’t see
That’s what they don’t see
I’m dancin’ on my own
I make the moves up as I go
And that’s what they don’t know
That’s what they don’t know
But I keep cruising
Can’t stop, won’t stop grooving
It’s like I got this music in my mind
Saying it’s gonna be alright
Shimmy shimmy ya
Ooh baby I like it raw
Yeah baby I like it raw
Ooh baby I like it raw
Yeah baby I like it raw
Shimmy shimmy ya
shimmy yam
shimmy yeah
give me the mic so I can take it away
off on a natural charge bon-voyage
yeah from the home of the Dodger Brooklyn squad
Wu-Tang killer bees on a swarm
rain on your college ass disco dorm
for you to even touch my skill
You gotta go tho one killer bee and he aim for the kill
now chop that down pass it all around
lyrics get hard quick cement to the ground
for any mc in any 52 states
I get psycho killer Norman Bates
Sous la lune
Je cherche pas la belle vie, je la trouverai
J’suis loin de ces belles filles qui me couraient
Derrière et qui pour moi mouraient
Je suis plus au quartier, j’suis moins entouré
J’ai des petits problèmes mais t’inquiète, t’en fais pas
Toi j’te dirai plus rien parce que tu te tais pas
J’aimais traîner, j’aimais bien rentrer tard
Puis dégouté des gens, c’est Netflix-pétard
J’t’ai vu quand j’suis passé, si tu m’as senti bizarre
C’est que tu m’as fait mal ou que t’es un suceur
J’ai sais que les petits jaloux m’ont dans le viseur
Maintenant quand je rentre, j’regarde le rétroviseur
J’ai beau séduire, moi j’suis pas là par hasard
C’est pas pour rien tout c’qu’il y a dans la zargue
Mon p’tit pochon à cinq heures dans le sac
J’ai le cerveau qui fume
Laissez-moi, j’suis sous la lune
Et j’en ai vu plus d’une
Alors j’fais Vodka-Schweppes Agrum
J’ai le cerveau qui fume
Laissez-moi, j’suis sous la lune
Et j’en ai vu plus d’une
Alors j’fais Vodka-Schweppes Agrum
Et tout ce temps-là, que t’es fou, tu m’fais la bise
Mais faut passer par là, pour apprendre les gens, leurs vices
Cet été faut qu’j’aille dans l’maquis
Big up à c’qui guetterons sous taquis
Big up à ceux qui lèveront du R1 Yamaha au VR6, 1000 Kawasaki
Tu sais rien, tu ramènes ta fraise
T’as vu j’rigole mais j’suis pas très heureux
J’suis personne mais dans le cœur j’ai un trésor
J’suis fort parce que j’ai vu des horreurs
Sultans of swing
You get a shiver in the dark
It’s raining in the park but meantime
South of the river, you stop, and you hold everything
A band is blowing Dixie, double-four time
You feel alright when you hear the music ring
Well, now you step inside, but you don’t see too many faces
Coming in out of the rain, to hear the jazz go down
Competition in other places
Uh, but the horns they blowin’ that sound
Way on down south
Way on down south, London town
You check out guitar George, he knows all the chords
Mind, it’s strictly rhythm, he doesn’t want to make it cry or sing
They said an old guitar is all he can afford
When he gets up under the lights to play his thing
And Harry doesn’t mind if he doesn’t make the scene
He’s got a daytime job, he’s doing alright
He can play the honky-tonk like anything
Saving it up for Friday night
With the Sultans
With the Sultans of Swing
Then a crowd of young boys, they’re foolin’ around in the corner
Drunk and dressed in their best, brown baggies and their platform soles
They don’t give a damn about any trumpet playin’ band
It ain’t what they call rock and roll
And the Sultans
Yeah, the Sultans, they play Creole, Creole
And then the man, he steps right up to the microphone
And says at last, just as the time bell rings
« Goodnight, now it’s time to go home »
Then he makes it fast with one more thing
« We are the Sultans
We are the Sultans of Swing »
Superstition
Very superstitious writings on the wall
Very superstitious, ladders ’bout to fall
Thirteen-month-old baby, broke the looking glass
Seven years of bad luck, the good thing is in your past
When you believe in things that you don’t understand
Then you suffer
Superstition ain’t the way
Very superstitious, wash your face and hands
Rid me of the problems, do all that you can
Keep me in a daydream, keep me going strong
You don’t wanna save me, sad is my song
When you believe in things you don’t understand
Then you suffer
Superstition ain’t the way
Very superstitious, nothing more to say
Very superstitious, the Devil’s on his way
Thirteen-month-old baby, mm, broke the looking glass
Seven years of bad luck, good things in your past
When you believe in things that you don’t understand
Then you suffer
Superstition ain’t the way
Sway
When marimba rhythms start to play
Dance with me, make me sway
Like a lazy ocean hugs the shore
Hold me close, sway me more
Like a flower bending in the breeze
Bend with me, sway with ease
When we dance, you have a way with me
Stay with me, sway with me
Other dancers may be on the floor
Dear, but my eyes will see only you
Only you have that magic technique
When we sway, I go weak
I can hear the sounds of violins
Long before it begins
Make me thrill as only you know how
Sway me smooth, sway me now
Sweet dreams
Sweet dreams are made of this
Who am I to disagree
I travel the world and the seventeenths seas
Everybody’s looking for something
Some of them want to use you
Some of them want to get used by you
Some of them want to abuse you
Some of them want to be abused
Sweet dreams are made of this
Who am I to disagree
I travel the world and the seventeenths seas
Everybody’s looking for something
Hold your head up
Keep your head up, movin’ on
Sympathique
Ma chambre a la forme d’une cage
Le soleil passe son bras par la fenêtre
Les chasseurs à ma porte
Comme les petits soldats
Qui veulent me prendre
Je ne veux pas travailler
Je ne veux pas déjeuner
Je veux seulement l’oublier
Et puis je fume
Déjà j’ai connu le parfum de l’amour
Un million de roses n’embaumerait pas autant
Maintenant une seule fleur dans mes entourages
Me rend malade
Je ne veux pas travailler
Je ne veux pas déjeuner
Je veux seulement l’oublier
Et puis je fume
Je ne suis pas fière de ça
Vie qui veut me tuer
C’est magnifique être sympathique
Mais je n’le connais jamais
Tombé du ciel
Tombé du ciel à travers les nuages
Quel heureux présage pour un aiguilleur du ciel
Tombé du lit fauché en plein rêve
Frappé par le glaive de la sonnerie du réveil
Tombé dans l’oreille d’un sourd
Qui venait de tomber en amour la veille
D’une hôtesse de l’air fidèle
Tombée du haut d’la passerelle
Dans les bras d’un bagagiste un peu volage
Ancien tueur à gages
Comment peut-on tomber plus mal?
Tombé du ciel rebel aux louanges
Chassé par les anges du paradis originel
Tombé d’sommeil, perdu connaissance
Retombé en enfance au pied du grand sapin de Noël
Voilé de mystère sous mon regard ébloui
Par la naissance d’une étoile dans le désert
Tombée comme un météore dans les poches de Balthazar
Gaspard ou Melchior, les trois fameux rois mages
Trafiquants d’import export
C’est fou c’qu’on peut voir tomber
Quand on traîne sur le pavé les yeux en l’air
La semelle battant la poussière
On voit tomber des balcons
Des mégots, des pots d’fleurs
Des chanteurs de charme
Des jeunes filles en larmes
Et des alpinistes amateurs
Toxic
Baby, can’t you see I’m calling?
A guy like you should wear a warning
It’s dangerous, I’m falling
There’s no escape, I can’t wait
I need a hit, baby, give me it
You’re dangerous, I’m loving it
Too high, can’t come down
Losing my head, spinnin’ ’round and ’round
Do you feel me now?
With a taste of your lips, I’m on a ride
You’re toxic, I’m slippin’ under
With a taste of a poison paradise
I’m addicted to you
Don’t you know that you’re toxic?
And I love what you do
Don’t you know that you’re toxic?
It’s getting late to give you up
I took a sip from my devil’s cup
Slowly, it’s taking over me
Too high, can’t come down
It’s in the air and it’s all around
Can you feel me now?
Trésor
elle est le trésor
qu’on ne trouve pas
elle est l’or
qui n’existe pas
sans le savoir
de la magie
vit dans son corps
elle est la fée qui
s’évapore
sans le savoir
elle ne le sais pas
elle est tout pour moi
les rêves que j’ignorent
elle en est le trésor
elle est la lune
qui brille encore
elle est le soleil
qui s’endort
sans le savoir
Un autre monde
Je rêvais d’un autre monde
Où la Terre serait ronde
Où la lune serait blonde
Et la vie serait féconde
Je dormais à poings fermés
Je ne voyais plus en pied
Je rêvais réalité
Ma réalité
Je rêvais d’une autre Terre
Qui resterait un mystère
Une Terre moins terre à terre
Oui je voulais tout foutre en l’air
Je marchais les yeux fermés
Je ne voyais plus mes pieds
Je rêvais réalité
Ma réalité m’a alité
Oui je rêvais de notre monde
Et la Terre est bien ronde
Et la lune est si blonde
Ce soir dansent les ombres du monde
A la rêver immobile
Elle m’a trouvé bien futile
Mais quand bouger l’a faite tourner
Ma réalité m’a pardonné
Un coeur fragile
ouvrir la lueur loin devant
oublie le facile décevant
un coeur fragile ne peut se défendre
tête reposée je peux mieux t’entendre
rêver la lueur loin devant
oublie la voie tracée apparente
un coeur fatigué pourrait se méprendre
tête reposée je peux mieux t’entendre
ouvrir le sentier droit devant
oublie la voie glacée réticente
un coeur fragile ne peut défendre
tête reposée je peux mieux t’entendre
Vélo volé
Vaillant debout
ce matin rendez vous
embauche calé
nouveau job à la clé
enfin des sous
fini les racahouts
costume coiffé
la ponctualité
Vélo volé
j’vais quand même pas y’aller à pied
putain relou
je s’rais jamais au rendez vous
Vélo volé
nan mais carrément dégoûté
vélo t’es où
je s’rais jamais au rendez vous
Le mont Ventoux
fini les ventres mou
à pédaler
le départ l’arrivé
vautours vaudou
l’effort par dessus tout
dossard collé
la ponctualité
vélo volé (…)
Au gré des chemins
Je voudrais pour demain
du vent dans les cheveux
tout en fermant les yeux
pédaler sans les mains
Et je voudrais demain
pouvoir rêver un peu
sur un vélo grincheux
Voyage en Italie
Faire une virée à deux
Tous les deux sur les chemins
Dans ton automobile
Tous les deux on sera bien
Et dans le ciel il y aura des étoiles
Et du soleil quand on mettra les voiles
S’en aller tous les deux
Dans le sud de l’Italie
Et voir la vie en bleu
Tout jouer sur un pari
Toute la nuit danser le calypso
Dans un dancing avec vue sur l’Arno
Au milieu de la nuit en catimini
E va la nave va la douce vie
On s’en ira toute la vie
Danser le calypso en Italie
Et boire allegretto ma non troppo
Du Campari quand Paris est à l’eau
S’en aller au matin
Boire un dernier Martini
Et aller prendre un bain
Sur une plage à Capri
Voir sur ta peau le soleil se lever
À la Madone envoyer des baisers
Wake me up before you go go
You put the boom-boom into my heart
You send my soul sky-high when your lovin’ starts
Jitterbug into my brain
Goes bang-bang-bang ’til my feet do the same
But something’s bugging me something ain’t right
My best friend told me what you did last night
You left me sleeping in my bed
I was dreaming but I should’ve been with you instead
Wake me up before you go-go
Don’t leave me hanging on like a yo-yo
Wake me up before you go-go
I don’t wanna miss it when you hit that high
Wake me up before you go-go
‘Cause I’m not planning on going solo
Wake me up before you go-go
Take me dancing tonight
I wanna hit that high
You get the grey skies outta my way
You make the sun shine brighter Than Doris Day
You turned a bright spark into a flame
My beats per minute never been the same
‘Cause you’re my lady I’m your fool
It makes me crazy when you act so cruel
Come on baby let’s not fight
We’ll go dancing everything will be alright
Wake me up before you go-go (…)
Cuddle up baby move in tight
We’ll go dancing tomorrow night
It’s cold out there but it’s warm in bed
They can dance we’ll stay home instead
What a wonderful world
I see trees of green
Red roses too
I see them bloom
For me and you
And I think to myself
What a wonderful world
I see skies of blue
And clouds of white
The bright blessed day
The dark sacred night
And I think to myself
What a wonderful world
The colors of the rainbow
So pretty in the sky
Are also on the faces
Of people going by
I see friends shaking hands
Saying, « How do you do? »
They’re really saying
I love you
I hear babies cry
I watch them grow
They’ll learn much more
Than I’ll ever know
And I think to myself
What a wonderful world
Wonderwall
Today is gonna be the day that they’re gonna throw it back to you
By now, you should’ve somehow realised what you gotta do
I don’t believe that anybody feels the way I do about you now
Backbeat, the word is on the street that the fire in your heart is out
I’m sure you’ve heard it all before, but you never really had a doubt
I don’t believe that anybody feels the way I do about you now
And all the roads we have to walk are winding
And all the lights that lead us there are blinding
There are many things that I would like to say to you
But I don’t know how
Because maybe
You’re gonna be the one that saves me
And after all
You’re my wonderwall
Today was gonna be the day, but they’ll never throw it back to you
By now, you should’ve somehow realised what you’re not to do
I don’t believe that anybody feels the way I do about you now
And all the roads that lead you there were winding
And all the lights that light the way are blinding
There are many things that I would like to say to you
But I don’t know how
I said, « Maybe
You’re gonna be the one that saves me
And after all
You’re my wonderwall »
Zou bisou
Zou-bisou, bisou, bisou, bisou
Moi j’en veux plus, laisse du rouge sur ma joue
Oh, ‘jou-bijoux, bijoux, bijoux, bijoux
Moi je veux plus que l’diamant au-dessus d’ma joue
On peut go bands for bands, j’ai le Louis- et quelques brands
Elle est louée la Merco Benz
Ok, j’ai l’cuir rock comme Cobain
Donc compteur tourne, j’ai sold-out la tournée
Quatre, cinq, six diez, j’cours pour tout faire dans la journée
Euro, dinero, los pesos, me gusta, les billets, moi j’aime trop ça
J’prends en cash même s’il est trop sale
Mamacita, me gusta, te quiero, pas d’sista
Les sexy, moi j’aime trop ça et mes raclis, j’les aime lossa
J’vais lancer des carrières comme des Billie Jean
Ma salle est pleine à craquer et la tienne est vide
Ils veulent tous croquer, pensent combler mes envies, mais
Mes poches sont pleines à craquer et les siennes sont vides
J’vais lancer des carrières comme des Billie Jean
Ma salle est pleine à craquer et la tienne est vide
Ils veulent tous croquer, pensent combler mes envies, mais
Mes poches sont pleines à craquer et les siennes sont vides
La dure vie, moi j’connais ça
La jalousie moi j’connais ça
Ça parle de ma life, ça me connait pas
Ça m’critiquait, j’comprenais pas
La rue m’a tué vu mon état
J’veux vivre tranquille comme un Monégasque
La dure vie, moi …
J’deviens fou, fou, fou, fou
Oh mon bijou-jou-jou-jou
Oh ma Rosa, hola, hola la plus belle
Olé, olé, c’est trop ça, les épreuves qu’on affronte
Appelle-moi Jota, hola, hola, bébé
Olé, olé, j’vais pas arrêter, qu’est-c’tu racontes?
